
Il y a exactement 65 ans, jour pour jour, Dieu rappelait à lui, le 4 mars 1944, Monsieur René Lefebvre, le père de Mgr Marcel Lefebvre, aux termes d’indicibles tortures, par ses tortionnaires nazis, dans le camp de la mort de Sonnenburg, en Pologne.
Voici les faits rappelés sur un blog :
« Le père de Monseigneur Lefebvre, René Lefebvre, (…) n’a pas craint – en son temps – de résister jusqu’à faire couler son sang en mourant déporté au camp de Sonnenburg.

Sonnenburg
Le camp nazi où le père de Mgr Lefebvre est mort le 4 mars 1944
Filateur de Tourcoing honoré et estimé, il avait rempli un rôle important au cours du premier conflit mondial. Non mobilisable, il s’était mis à la disposition de l’Intelligence Service et avait permis l’évasion d’un grand nombre de prisonniers. Il retrouva du service dans les réseaux de résistance dès l’année 1940, en transmettant des messages radiodiffusés sur Londres ou en recueillant des prisonniers français, belges ou allemands. Le 21 avril 1941, ce lieutenant des Forces françaises combattantes, membre du réseau Zéro-France, fut arrêté par la Gestapo. D’abord incarcéré à la prison Saint-Gilles de Bruxelles, il fut déporté en Pologne, au camp de Sonnenburg, celui qu’on appela le « Folterhölle », c’est-à-dire « l’enfer de torture », connu pour ses mauvais traitements et brutalités et dont les dernières centaines de prisonniers furent éliminés à la mitraillette dans la nuit du 30 au 31 janvier 1945. D’abord tenu par les S.A., il était géré par les S.S. à l’époque où le père de Monseigneur Lefebvre y entra.

René Lefebvre entouré de ses enfants (dont Marcel)
Sans abandonner son chapelet, son missel et son imitation de Jésus Christ, René Lefebvre périt le 4 mars 1944. Son corps a disparu dans les charniers du système concentrationnaire nazi. Le 16 juillet 1953, une décision gouvernementale lui attribua la qualité de déporté résistant. » Blog
Cette fin tragique de résistant anti-nazi du père de Mgr Lefebvre n’est pas ignorée par l’ex-anglican, protégé de Malcolm Muggeridge, Mgr Richard Nelson Williamson qui n’a pas hésité pour autant à se livrer à une provocation médiatique mondiale qui vient aujourd’hui salir l’œuvre du fils du résistant mort en déportation dans les tortures les plus abominables du régime de la Waffen SS.
C’est ce même Mgr Williamson, aidé de son sbire l’abbé Anglès, actuellement supérieur de District d’Irlande de la FSSPX et membre du Chapitre général de la FSSPX, qui a multiplié les provocations systématiques sur ce thème pendant plus de 20 ans, à en croire les témoignages éloquents des fidèles américains de Fidelity Magazine.
Mgr Williamson, l’évêque à la Rose de la FSSPX, est-il vraiment catholique ? S’il l’était vraiment, il ne pourrait pas ignorer cet anniversaire et devrait se souvenir que le Magistère infaillible catholique avait solennellement condamné l’idéologie et le mouvement nazi comme foncièrement anti-catholique par son encyclique « Mit Brennender Sorge » (Pape Pie XI) de 1937. N’en déplaise aux tenants et aux adeptes de la Société britannique très chic de la Fabian Society, à laquelle son Mentor Malcolm Muggeridge (qui l’avait envoyé en 1972 auprès de Mgr Lefebvre) était éminemment lié, par son mariage avec la nièce de Béatrice Webb, la fondatrice de cette société infernale.
Nous ne pouvons que constater que Mgr Fellay n’a pas célébré la mémoire du père de Mgr Lefebvre en ce 4 mars 2009, est-il donc trop occupé à trahir Mgr Lefebvre dans des négociations de ralliement avec la Rome moderniste et à protéger Mgr Williamson et son sbire l’abbé Anglès en les conservant au sein de la FSSPX ?
Jusqu’à quand Mgr Fellay va-t-il couvrir Mgr Williamson en le gardant au sein de la FSSPX ?
Ne vient-il pas déjà de reconnaître son incompétence à diriger la FSSPX en déclarant au Spiegel « n’avoir pas pris la situation suffisamment au sérieux » ? Visiblement Mgr Fellay n’en a pas encore pris toute la mesure de la nocivité de la taupe Williamson …
VM
