Le Blog de Virgo-Maria : Images aléatoires

À Villepreux, Mgr Fellay tire la leçon du naufrage des Rédemptoristes ralliés.

Neutralisée par l’église Conciliaire, la carte Sim est désormais hors d’usage.

Extrait de la conférence de Mgr Fellay à Villepreux le 11 octobre 2008 :

« On le voit par exemple avec cette fameuse société des Rédemptoristes, le pauvre supérieur des Rédemptoristes il s’est mis dans la tête que, puisque le pape veut maintenant la tradition, il faut faire quelque chose, il est allé à Rome, c’était vers Pâques, alors il a dit voilà, moi je suis, puisque le pape veut que nous soyons de nouveau réintégrés, voilà je veux. Jusqu’à maintenant, sa société n’est pas reconnue. La seule chose à laquelle ils sont obligés, c’est de changer de nom. Ils n’ont plus le droit de s’appeler Rédemptoristes. Ça devient un tout petit peu cocasse, l’un des prêtres qui a refusé, qui reste avec nous, et qui est encore là haut sur place, eh bien c’est le seul qui s’occupe encore des fidèles, parce que ceux qui ont voulu aller avec Rome n’ont aucun pouvoir de juridiction sur les fidèles, les évêques d’Écosse, on refusait même de manière temporaire de leur donner les pouvoirs, et donc ceux qui ont voulu faire ce geste avec Rome se retrouvent sur leur en île sans aucune permission de même de s’occuper des fidèles dont ils s’occupaient jusque-là. Et donc c’est celui qui est resté avec nous qui fait le boulot. Ça devient cocasse. Et même les dernières nouvelles qu’il me donnait c’était celle-ci : il est très possible qu’ils soient obligés de quitter l’île parce qu’ils doivent trouver un évêque bienveillant, qui veuille bien les recevoir. Or les évêques d’Écosse n’en veulent pas. Ils avaient une deuxième maison en Nouvelle-Zélande, même histoire. Quand on voit ça, vous dites c’est évident, il n’y a pas besoin de faire une grande démonstration pour comprendre pourquoi nous agissons comme nous agissons. C’est pas pour des raisons personnelles, pas du tout, tout simplement et bien par ce que jusqu’ici le bon Dieu a permis que nous soyons porteurs d’une cause qui est la cause de l’Église. Rien d’autre que ça. Eh bien on en veut, passez-moi l’expression, « à mort » ces porteurs. Et c’est une question de vie ou de mort. Ça reste exactement ce que Mgr Lefebvre a dit au moment des sacres : faire un accord c’est un suicide, ce que nous faisons c’est une opération survie. Eh bien nous en sommes toujours à la survie. Encore une fois, quels éléments nous montrent qu’on avance ? La survie s’organise, ça va un peu mieux, on survit peu mieux, un jour encore une fois, il faut être confiant, il faut être confiant, quand même c’est l’Église du bon Dieu hein, c’est Notre Seigneur qui est la tête de l’Église, qui a promis que l’Église tiendra le coup, que les portes de l’Enfer ne prévaudront pas contre elle. Et donc c’est nécessaire, ce n’est pas nous qui nous mettons en avant, c’est nécessaire d’une nécessité de nature, c’est la nature de l’Église, c’est les promesses de Notre Seigneur liées à cette nature de l’Église qui font que nécessairement un jour l’Église se retrouve sur ses rails, qui se sont la ligne, le but donnés par Notre Seigneur, les moyens donnés par Notre Seigneur, ce à quoi nous sommes restés attachés parce que finalement nous n’avons pas changé, eux ils ont changé, eh bien ils changeront une deuxième fois, mais cette fois-ci dans le bon sens » Mgr Fellay

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