Tous les étés au restaurant très réputé « Chez Germaine » (12470 Aubrac), se réunissent autour d’une table joyeuse et conviviale, l’abbé Nély, l’abbé Celier, l’abbé Cocault-Duverger, l’abbé Poivin et quelques autres abbés de la FSSPX, pour déguster la spécialité de la maison : l’aligot au feu de bois. Ce rendez-vous estival est organisé chaque année par l’abbé Nély, dont une parente proche, possède une maison aux alentours.
Cette réunion des infiltrés de la FSSPX doit être rapprochée de celle des prêtres et laïcs libéraux du XIX° siècle qui se retrouvaient tous les ans à la Roche en Breny, terre du château de Montalembert (Sel de la terre, n° 16, printemps 1996, pages 144 à 150 ). Voici l’inscription gravée dans la chapelle de la Roche :
« Dans cet oratoire, Félix [Note VM : Dupanloup] évêque d’Orléans, a distribué le pain de la parole et le pain de la vie chrétienne à un petit troupeau d’amis qui, depuis longtemps accoutumés à combattre ensemble pour l’Église libre dans la patrie libre, ont renouvelé le pacte de vouer de même le reste de leur vie à Dieu et à la Liberté.
« 12 octobre 1862.
« Étaient présents : Alfred comte de Falloux, Théophile Foisset, Augustin Cochin, Charles comte de Montalembert ; absent de corps, mais présent d’esprit, Albert prince de Broglie 49. »
Ce petit réseau espère-t-il un jour après le ralliement tant espéré avec l’abbé apostat Ratzinger-Benoît XVI, voir apposer une plaque au restaurant « Chez Germaine« , pour commémorer leurs réunions annuelles semblable à la plaque aujourd’hui apposée à la Roche en Breny commémorant le pacte scellé par les laïcs et les prêtres libéraux du XIX° siècle (Montalembert, Dupanloup, de Broglie, …) dont on peut mesurer aujourd’hui toute l’ampleur des méfaits qu’ils ont commis au sein de la Sainte Église catholique du pontificat de Pie IX jusqu’à Vatican II ?
Cette rencontre discrète désormais démasquée met maintenant en pleine lumière la connexion entre l’abbé Celier et l’abbé Nély, deuxième assistant de Mgr Fellay. Une partie de l’explication de l’incroyable impunité dont bénéficie depuis si longtemps l‘abbé Celier trouve peut-être là un début d’explication. C’est dès lors l‘entourage le plus proche de Mgr Fellay qui serait ici mis en cause.
Soulignons que lors de sa récente visite au Vatican, le 4 juin 2008, Mgr Fellay était accompagné de l’organisateur des rendez-vous annuels de « Chez Germaine« . La rencontre isolée de l’abbé Nély avec la Commission Ecclesia Dei, le lendemain de la réception de Mgr Fellay, n’en devient que plus suspecte… Mgr Fellay sait-il bien tout cela ?
VM
