Les nouvelles des mutations au sein de la FSSPX continuent à arriver progressivement. L’abbé Fullerton, actuel supérieur de District des États-Unis est muté au Kansas, en remplacement de l’abbé Griego, il est remplacé par, un français, l’abbé Rostand, actuel supérieur du Dustrict du Canada.
L’abbé Griego devient supérieur du séminaire de la FSSPX en Australie.
Le site Traditio.com, qui se comporte comme le relais (non officiel) de Mgr Williamson, s’est inquiété du départ de l’abbé Fullerton et de l’arrivée d’un clerc français et s’est livré à cette occasion à une attaque contre Mgr Fellay. Rappelons que malgré les faits connus sur la protection que pendant 10 ans Mgr Williamson à accordé aux deux clercs prédateurs homosexuels, les abbés Urrutigoity et Ensey, le site Traditio.com, pourtant si prompt à dénoncer les scandales de mœurs au sein de l’église Conciliaire, n’a jamais mis en cause Mgr Williamson. Pire encore, il n’a eu de cesse d’en faire l’éloge et la promotion, allant même jusqu’à recommander son élection comme supérieur de la FSSPX, en lieu et place de Mgr Fellay. Ce jeu très suspect de Traditio.com peut se comprendre comme un travail de sape mené par Mgr Williamson pour contrer l’option de Mgr Fellay, et de son conseil élargi (dont Mgr Williamson fait partie) de rejeter l’ultimatum de Rome.
Cette décision de Mgr Fellay semble aller dans le sens d’une baisse de l’influence de Mgr Williamson sur le District de la FSSPX des États-Unis.
Nous avions annoncé l’éviction de l’abbé Sélégny (membre du réseau des rallieurs modernistes à Benoît XVI-Ratzinger), il est remplacé par l’abbé Thouvenot, actuel Recteur de l’Institut Supérieur Saint Pie X (IUSPX) à Paris. L’abbé Thouvenot est un ancien du M.J.C.F. Il apprend actuellement l’allemand pour ses nouvelles fonctions. Il a étudié tout particulièrement les écrits de l’abbé Ratzinger avant que ce dernier ne soit élu le 19 avril 2005 à la tête de l’église Conciliaire. Il a organisé la publication par l’IUSPX d’un recueil de textes de Mgr Lefebvre, à l’occasion du centenaire de sa naissance.
L’abbé Bourrat est nommé supérieur de l’Institut Universitaire Saint Pie X (IUSPX). L’abbé Bourrat est réputé être un homme d’études, de formation doctrinale.
Cette nomination, qui intervient en plein rejet de l’ultimatum du Vatican par la FSSPX, peut se comprendre comme un resserrement de son équipe de direction par Mgr Fellay qui voudrait s’entourer d’hommes de confiance.
L’abbé Sélégny est connu pour appartenir à la petite camarilla du « OUI » à Ratzinger, ses positions ne sont pas dans la ligne du « NON » qui s’est imposé en juin suite à l’ultimatum adressé par le Vatican, mise en demeure de la FSSPX par Rome qui a ainsi démasqué l’hypocrisie du jeu de Ratzinger depuis 8 ans.
L‘abbé Brunet, actuellement vicaire de l’abbé Beauvais à Saint Nicolas du Chardonnet, prend la direction du prieuré de Toulouse, que l’abbé de La Rocque quitte pour Nantes, où il remplace l‘abbé Petrucci, qui part à Rimini en Italie.
Comme nous l’avions annoncé, l‘abbé Vernoy (prieur de Montpellier) est nommé en Afrique du Sud. Il deviendrait supérieur d’un nouveau District d’Afrique. Nous allons revenir sur ce sujet. Après être parue sur La Porte Latine, cette information en a disparue. L’abbé Vernoy fait partie des partisans de l’abbé Celier, figure démasquée du ralliement de la FSSPX à Benoît XVI-Ratzinger. La nomination de l’abbé Vernoy signifierait la promotion, au sein du Chapitre général de la FSSPX, d’un fervent partisan du ralliement de la FSSPX à l’apostat Ratzinger.
Cette promotion de l’abbé Vernoy, si elle devait se confirmer, devrait être comprise comme de l’entrisme du ‘réseau Celier’ en vue du Chapitre général extraordinaire « de la cartouche », annoncé par l’abbé Celier, et qui pourrait se comprendre comme une sorte de manœuvre d’ « États généraux » de la FSSPX, destinés à renverser la position de Mgr Tissier de Mallerais et à imposer le ralliement à marche forcée à Ratzinger.
À Saint Nicolas du Chardonnet (Paris), arrivent les abbés Puga et Boubée. L’abbé Boubée se trouvait jusque là au séminaire d’Écône. Il l’avait rejoint, alors que le séminaire d’Écône était mis en cause, au moment de l’attaque des « mutins » contre Mgr Fellay en 2004.
VM