Le vaticaniste italien Andrea Tornielli, relai de Castrillon Hoyos dans la publication des fuites de la réunion du 4 juin à Rome avec Mgr Fellay (fac-similé de l’ultimatum en 5 points), réagit avec vigueur contre le sermon de Mgr de Galarreta à Écône, pour le jour des ordinations. Il dénonce ce qu’il reconnaît être une « attaque de Mgr de Galarreta » contre Benoît XVI-Ratzinger et rejette les critiques de la FSSPX contre la doctrine hérétique de la liberté religieuse adoptée à Vatican II. Pour le journaliste Vaticaniste, la FSSPX véhicule une doctrine d’ « ancien régime ». lI ne supporte pas l’attaque de l’évêque de la FSSPX à Madrid contre les déclarations de Benoît XVI-Ratzinger aux États-Unis. Cette critique de Mgr de Galaretta faisait écho à la même critique de Mgr Fellay contre Ratzinger à Saint-Nicolas du Chardonnet le 1er juin 2008 à Paris.
Visiblement, Tornielli (traduisant en cela l’opinion de ses commanditaires du Vatican) est dépité de constater que non seulement la FSSPX a rejeté l’ultimatum d’Hoyos, et que Mgr de Galarreta en viole les 5 points en se livrant à une attaque doctrinale de Benoît XVI-Ratzinger. Il souligne aussi la position de la FSSPX qui demande une levée du décret des excommunications « unilatérale », ce qui lui apparaît comme insupportable pour les autorités du Vatican.
La réaction de Tornielli vient illustrer le fossé qui se creuse entre le Vatican et la FSSPX. Les autorités du Vatican, dont l’offensive de l’ultimatum vient d’échouer, a reçu un camouflet sans précédent de la part des évêques de la FSSPX. La diplomatie vaticane n’a pas été habituée jusqu’à présent à connaître pareille déroute. Des confidences de la journée des ordinations d’Écône nous parviennent et nous révèlent que, dans leurs conversations, Castrillon Hoyos était la risée des séminaristes de la FSSPX qui se riaient de le voir ainsi « roulé dans la farine » par la FSSPX.
VM
http://blog.ilgiornale.it/tornielli
Lefebvre, le Sillabo et la liberté religieuse
Comme sapete – merci à quel il a posté dans le précédent thread communiqué de la Fraternité – monsignor Fellay a répondu en mode interlocutorio au cardinal Castrillón : le dialogue continue, mais en second lieu les temps dictés des lefebvriani, qui, après le Motu vraiment qu’elle libéralise la messe ancienne (une des demandes « previe » faites au Papa comme « don » pour toute l’Église) maintenant demandent la révoque (unilatéral, c’est-à-dire sans que la Fraternité même visage des pas) de la scomunica comminata en 1988. Je voudrais ici introduire craint relatif aux soi-disants problèmes des « dottrinali » qui Menzingen veulent discuter avec Rome. Je ne peux pas ne pas commenter que l’idée d’une table paritaire de discussion dottrinale entre le Saint Sede et le groupe né de la minium-scisma de Lefebvre m’apparaît déjà pour elle d’une forzatura, mais lasciamo perdre. En ce qui concerne le « problème » de la liberté religieuse, introduit dans vos commentaires, je voudrais préciser que Concilio Vatican II, dans le décret « Dignitatis humanae », ne définit pas en sens positif comme droit cela d’embrasser l’erreur ou la religion pas vraie, mais plutôt il sanctionne (et est sacrosanto) l’existence d’un espace franc, dont neutre, à l’intérieur personne ne peut être forcé à embrasser une religion ni peut être empêché de le faire. « Nemo cogatur, nemo impediatur » fut la formule synthétiquement exprimée de l’esclave de Dieu Papa Paolo VOUS pour définir celui de la liberté religieuse parmi les droits humains. Vous voyez donc qu’on ne traite pas d’indifferentismo ni de mettre chaque religion sur le même doucement, mais plutôt d’affirmer que chaque homme a droit à ne pas être forcé ou à être empêché d’embrasser une religion, il a droit à une zone franche. Aux quels on refait au Sillabo, outre la lapalissiana répondue relative au fait qui aujourd’hui le Papa n’est pas Plus pie IX et que les situations historiques sont changées, doit être dit que vraiment s’appeler à la liberté religieuse elle a été une des « armes » qui ont permis et permet la survie des chrétiens dans tant de situations dans lesquelles ils sont une exigu « minorité ». Attaquer le Papa, comme elle a fait De Gallareta (à mon modeste jugement en montrant altrettando modeste intélligence) parce que dans les Usa il a parlé de liberté religieuse, signifie être ancrée à une vision du monde (pas de la foi !) ancienne de régime : qu’il est vraiment un des vices fondamentaux de la Fraternité , qui ne sait plus distinguer entre ce qu’est essentiel dans foi – et bataille pour liturgie qui ne dévalue pas le sens du sacré l’ère – et ce qui n’est pas. Du point de vue politicien-sociale les lefebvriani propugnano l’État catholique (et sous monarchique) : entièrement je légitime qu’ils le fassent, nous manquerait, dans l’Église il y a et il nous doit être place pour tous. Mais ils ne prétendent pas d’imporlo comme quelque chose qui appartient au depositum fidei en disant que Rome on est éloigné de la foi toujours parce que Concilio (mélange du Papa plus tous les évêques du monde) a déclaré que chaque homme a droit à ne pas subir de contraintes ou empêchements en matière de religion.
Andrea Tornielli
(traduction automatique approximative)