jan 03 2009

La “camarilla” panique : censure grotesque du congrès de Sisi Nono à Paris par le District de France !

Nous découvrons avec stupéfaction l’encadré ahurissant que la Direction du District de France vient de faire afficher sur la Porte Latine au sujet du colloque théologique Si si No no qui se déroule actuellement (2 au 4 janvier) à Paris :

“Aucune photographie et aucun enregistrement ne sont autorisés en dehors de ceux prévus par l’organisation du Congrès. Tout édition ou reproduction sur Internet ou sur un journal diffusée sans autorisation préalables sera poursuivie devant les Tribunaux.

Le propos est grotesque ! Il consiste à nier, de surcroît en voulant recourir à la Loi, le droit d’informer qui est justement garanti par la Loi, et tout spécialement la Constitution en France !

Les abbés de Cacqueray-Celier-Lorans auraient-ils perdu la tête ? Où se croient-ils ?

Ils organisent un congrès que l’on pourrait penser être prévu dans le but d’informer les fidèles, mais non, que croyez-vous, il s’agit surtout que les fidèles n’en sachent rien ! Comme pour le précédent colloque de Si si No no (qualifié de “colloque des infiltrés”), il y a deux ans, en janvier 2007, à Paris. La conférence de Mgr Fellay, à la fois truffée de références à Mgr Lefebvre et anti-maçonnique, avait été dissimulée aux fidèles pendant les semaines et les mois qui suivirent.

Car ces clercs qui ne cessent de justifier leur “processus” de “discussions” avec Rome par les nécessaires “débat” et “discussions doctrinales” ont en réalité peur du débat public et des discussions doctrinales avec leurs propres fidèles. Pas de débat sur les théories des sectateurs du “débat” avec Rome ! Telle est la consigne. La contradiction est flagrante et en dit long sur les véritables intentions de ces inventeurs de deux fallacieuses “croisades du Rosaire”.

Ces bruits de botte par des menaces de répression émanant de la tête du District de France de la FSSPX et ces méthodes de Propaganda staffel à la main monopolistique de la “camarilla des infiltrés” qui censure à sa guise ses propres évêques (nous l’avons  vu durant l’été 2008) constituent un formidable aveu de faiblesse.

Pour l’abbé de Cacqueray-Celier-Lorans, Notre Seigneur Jésus-Christ aurait-il donc dit : “La vérité vous enfermera” ? Auraient-ils mal lu les Saints Evangiles ? A moins qu’ils ne lisent une Bible moderniste ? Ou serait-ce donc une nouvelle “herméneutique” ? Car depuis que Ratzinger-Benoît XVI leur a dévoilé le sens de ce mot issu du grec, un certain 22 décembre 2005, les clercs de la camarilla l’ont constamment à la bouche… Ce mimétisme ratzinguérien devient caricatural et serait désopilant s’il n’en allait pas de l’avenir de la transmission du Sacerdoce catholique de Melchisedech, sacramentellement valide.

Il est évident que la vérité terrorise cette troïka qui voudrait régner par la censure.

A ce placard ridicule, vient s’ajouter un “changement de programme“, en plein colloque, de quoi s’agit-il ?

Tout d’abord, il est désormais écrit sur le nouveau tract : “Débats : questions écrites uniquement“… ah, quelle liberté… Lorsque Notre Seigneur Jésus-Christ prêchait dans le Temple de Jérusalem, les apôtres circulaient-ils dans la foule des auditeurs en criant “questions écrites uniquement” ? Lorsque Nicodème rencontre Notre Seigneur, vient-il muni d’un papyrus sur lequel il a formulé ses questions ?

Tout cela ne fait qu’alourdir l’atmosphère qui émane de Suresnes et de Dici : ces clercs ont peur de la vérité, leurs méthodes ne sont plus des méthodes catholiques ! S’ils étaient des fils de la lumière, ils viendraient à la lumière, mais ils sont des fils des ténèbres qui ont peur des projecteurs médiatiques braqués sur leurs méthodes et leurs agissements.

Quelle mauvaise conscience de la part de l’abbé de Cacqueray, de l’abbé Celier et de l’abbé Lorans qui dirigent l’actuel supérieur du District de France, apparemment dépassé par les évènements et gouvernant à coup de menton et au nom d’interdits illégaux et grotesques. Cette affaire fleure l’amateurisme et une perte du sens des véritables responsabilités et de la dignité du Sacerdoce. La Sainte Eglise aurait-elle confié des charges à un pareil clergé du temps de l’Eglise en ordre ?

Cacqueray

Toute cette agitation menaçante sent la fin de règne à la tête du District de France et de ses médias… le ras-le-bol des clercs et des fidèles à l’égard de cette équipe et de ses compromissions avec le G.R.E.C. et la Rome des antichrists atteint un tel niveau que cette “camarilla” cherche désormais sa planche de salut dans l’arbitraire, la censure et le contrôle monopolistique de l’information.

Il semble que l’ex-anglican Mgr Williamson ait du flair et qu’il ait senti que toute cette petite troïka sente le roussi. Car, deuxième élément du “changement de programme”, il vient d’interdire à son poulain, l’abbé Calderon, de se rendre au colloque de Si si No no:

“Pour des raisons indépendantes de notre volonté, Mr l’abbé A. Calderon en poste en Argentine, ne pourra assurer sa conférence”.

Il faut dire que l’abbé Calderon est devenu très compromettant. Déjà le nom de la  famille Calderon a circulé dans l’affaire Urrutigoity qui ne sent pas très bon, et il est aussi l’auteur de quelques sophismes dans le Sel de la terre de l’automne 2006, lorsqu’il a tenté une pseudo-justification de validité du nouveau rite de consécration épiscopale, par un recours fallacieux, et à contre-sens, au rite copte, comme l’a très bien démontré le C.I.R.S. (cf. www.rore-sanctifica.org).

C’est ce même abbé Calderon qui a signé un autre article dans le Sel de la terre pour justifier l’aberration d’un “pape” à la tête de deux religions ! Ce qui signifie que le “pape” de l’Eglise catholique, authentique successeur de Saint Pierre et vicaire de Notre Seigneur Jésus-Christ pour l’Eglise militante, serait la tête de la Contre-Eglise… quelle brillante formation théologique de la part de ce professeur de séminaire à La Reja !

“Notre analyse nous a conduit à distinguer deux types de magistère dans l‘Eglise : le magistère hiérarchique et le nouveau type de magistère conciliaire dont la valeur ne dé-passe pas celle du magistère purement théologique.” Abbé Calderon, Sel de la terre, 2006

Une semaine après que l’évêque à la Rose de la FSSPX, l’ex-anglican Mgr Williamson, se soit cru obligé de dénoncer, auprès de Max Barret (Tychique), l’existence d’une “camarilla d’infiltrés” au sein de la FSSPX, il ne souhaite apparemment plus être mêlé ni de près ni de loin (en apparence, car il est en réalité le chef de la camarilla, dans un double jeu très British) avec la troïka qui tient la France sous sa coupe. L’heure n’est plus au soutien public à une équipe insurgée contre les principes et la mission léguées par Mgr Lefebvre, ce qui montre que Mgr Williamson a tiré les leçons de son soutien presque désespéré aux mutins de 2004, les abbés Laguérie et de Tanoüarn, le 17 octobre 2004 et le 6 février 2005.

En conclusion, après les voeux filandreux et auto-justificatifs de l’abbé de Cacqueray pour 2009, la “camarilla des infiltrés” dont les abbés Celier et Lorans tiennent le dispositif en France, semble aux abois… elle a peur, elle menace de mordre, elle censure et elle tourne le dos au fondateur de la FSSPX, Mgr Lefebvre qui agissait dans la transparence, y compris quand il s’agissait de reconnaître ses faiblesses, comme en témoigne la révélation des détails sur sa signature retirée de mai 1988.

Devant cette équipe atterrée, qui aboit et qui montre les dents, nous invitons les fidèles à interpeller publiquement le supérieur de la FSSPX, Mgr Fellay ,lors de ses interventions publiques du dimanche 4 janvier, durant son sermon à l’église Saint Nicolas du Chardonnet, ou durant sa conférence à la salle de Mutualité l’après-midi.

Nous avons sous les yeux le triste spectacle de cette “camarillatrahissant les dernières volontés de Mgr Lefebvre exprimées le 15 janvier 1991 (2 mois avant sa mort inopinée), dont notamment le principe de transparence envers les clercs et les fidèles, cette infiltration et ces “discussions” avec Rome n’ont que trop duré.

Faisons triompher le droit et la vérité !

VM

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déc 31 2008

Homosexualité cléricale dans une abbaye conciliaire : un fidèle témoigne

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Engel

www.riteofsodomy.com

Le Rite de Sodomie (1282 pages)

Homosexualité et Église Catholique de Rome

Randy Engel (juillet 2006)

La question de l’homosexualité cléricale suscite des réactions vives parmi les fidèles catholiques qui découvrent les réalités de la subversion opérée dès avant Vatican II, et qui sont effarés devant les dimensions de ce cancer dans l’église conciliaire. Voici le témoignage d’un fidèle :

“Ces faits épouvantables me rappellent ce que j’ai vu il y a dix ans à l’abbaye XXX. J’y faisais une retraite au début de ma conversion, qui devait aboutir rapidement (Deo Gratias !) à mon réenracinement dans la Tradition. Soit dit en passant, je dois à un vieux et bon révérend père de cette abbaye d’avoir reçu ma confession et d’avoir fini par me donner l’absolution après trente années d’indifférence complète et de péchés en tous genres, (mais passons).

Nous avons vu arriver un soir un évêque (?) de Chicago, en visite dans cette prestigieuse abbaye (…). C’était un métis, accompagné de son jeune secrétaire (?). L’homme - visiblement honoré par ses hôtes et prenant ses repas à la table de l’abbé - était très efféminé et adressait de fréquents regards énamourés à son “secrétaire”, un très beau et robuste garçon typiquement américain (blanc), qui ne manquait pas de les lui rendre.

Un soir, j”ai vu par hasard l‘”évêque” rendre visite à son “secrétaire” dans la chambre que celui-ci occupait à quelques portes de la mienne… Pour une bénédiction tardive, sans doute…

Sur le moment, j’ai bien VU tout cela, mais je me suis INTERDIT D’EN CONCLURE QUOI QUE CE SOIT, effaré, tétanisé par un tel spectacle…

C’est pourquoi je ne peux en vouloir aux “tradis” de la FSSPX qui, sur un tout autre terrain que ci-dessus, doctrinal et sacramentel celui-là, se refusent  - encore et toujours - à CONCLURE des palinodies de Mgr Fellay ce qu’ils en VOIENT, à savoir qu’elles sont en train de ruiner la Tradition catholique.

Lorsqu’un spectacle est trop insupportable, un esprit faible ou encore insuffisamment armé S’INTERDIT d’en tirer les conséquences qui s’imposent : il le SCOTOMISE. C’est triste, mais c’est ainsi. Et je ne me sens nullement supérieur à quiconque sous prétexte que j’ACCEPTE à présent de voir les choses telles qu’elles sont, même les plus désagréables, même les plus “intellectuellement inconfortables” (pour paraphraser Marcel Aymé).

Au contraire, j’en rends grâce humblement à la Providence divine, sans laquelle j’aurais très bien pu “virer” conciliaire ou rallié, car je sais bien que je ne suis pas plus malin qu’un autre.” Signé par un fidèle catholique

Ce fidèle a transposé l’impassibilité des fidèles conciliaires devant l’invraisemblable effondrement des moeurs cléricales au sein de l’église conciliaire sur la situation de la FSSPX, où certains fidèles restent impassibles devant la poursuite des “discussions” de Mgr Fellay avec Rome, alors qu’elles ruinent l’oeuvre de Mgr Lefebvre.

Continuons le bon combat

VM

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déc 26 2008

Appel à l’unité par l’Abbé Ricossa à propos de “l’ultimatum” de Juin 2008 adressé à la FSSPX

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Nous reprenons une publication de ‘Sodalitium‘ qui se termine par un appel à l’unité , adressé aux prêtres et aux autorités de la FSSPX, dans la défense de la vérité et de la dénonciation des erreurs conciliaires. L’abbé Ricossa, comme l’immense majorité des prêtres de la FSSPX, professe la doctrine catholique du tutiorisme sacramentel et rejette l’hérésie de la petite fraction partisane du “probabilisme sacramentel” qui a pris le contrôle des organes de communication de la FSSPX et pris l’initiative des “discussions” avec Rome depuis 2000.

Nous savons que l’abbé Ricossa exige l’ordination sous conditions ou absolute (position tutioriste) de tout “prêtre” (conciliaire ou rallié) ordonné par un évêque sacré dans le nouveau rite de consécration épiscopale. Cette position tutioriste, partagée très largement au sein de la Tradition catholique, marque la véritable ligne de la partage avec l’ultra-minorité de clercs infiltrés (abbé Schmidberger, Mgr Williamson, abbé Lorans, abbé Celier, abbé Cocault-Duverger, abbé de La Rocque, abbé Wuilloud, abbé Nély, etc) aux organes de commandement ou d’information de la FSSPX depuis des années.

C’est aussi cette reconnaissance de la validité des nouveaux Ordres que Ratzinger a immédiatement fixéee comme première condition à Mgr Lefebvre en 1982 pour entamer des “discussions”.

“Église : le problème de l’Autorité

Nous publions une note de Monsieur l’Abbé Francesco Ricossa, supérieur de l’Institut Mater Boni Consilii, sur les développements récents des échanges entre le Vatican et la Fraternité Saint-Pie X, qui mettent en lumière combien la question de l’Autorité est fondamentale dans la bataille pour la Tradition de l’Église.

Les conditions du Cardinal Castrillon Hoyos

Le cardinal Castrillon Hoyos, de la Commission Ecclesia Dei, et Mgr Bernard Fellay, supérieur de la Fraternité Saint-Pie X, se sont récemment rencontrés, le 4 juin. Suite à cette entrevue, le cardinal Castrillon Hoyos a envoyé une lettre à Mgr Fellay (lettre qui est désormais du domaine public) dans laquelle il pose cinq conditions – à remplir avant la fin du mois courant – pour poursuivre le processus qui devrait amener la Fraternité à la “pleine communion” (selon l’expression conciliaire) avec Benoît XVI.

Les cinq “conditions” se résument, au fond, en une seule : reconnaître dans les faits, et non pas seulement en paroles, l’autorité de Benoît XVI.

Tous savent, en effet, que la Fraternité Saint-Pie X, par volonté de son fondateur Mgr Lefebvre, impose à ses membres la reconnaissance de l’autorité et de la légitimité de Paul VI et de ses successeurs, tout en refusant un Concile Œcuménique, le magistère et les réformes liturgiques post-conciliaires promulgués avec l’autorité de Paul VI et de ses successeurs.

Voilà la terrible contradiction qui entache, depuis le début, la Fraternité Saint-Pie X, sa nature, son action, et que Castrillon Hoyos ne manque pas de mettre en évidence.

Castrillon Hoyos demande à la Fraternité Saint-Pie X de s’engager à respecter publiquement la personne du Saint-Père (seconde condition), l’autorité du Vicaire du Christ (quatrième condition) et de ne pas prétendre opposer à l’Église un magistère supérieur à celui du Pape (troisième condition), mais de maintenir au contraire une attitude de charité ecclésiale (seconde et quatrième conditions, nous rappelons que le schisme est un péché contre la charité ecclésiale).

Dans son sermon lors des ordinations sacerdotales à Winona (Etats-Unis) du 20 juin, Mgr Fellay a déjà répondu négativement à ce qu’il a appelé un “ultimatum” pour couper court à toutes discussions au sein de la Fraternité. En réalité, les demandes du cardinal sont le minimum qu’on puisse exiger de tout catholique : respecter le Pape, et reconnaître que c’est le Pape qui doit enseigner la foi aux catholiques, et non pas l’inverse.

En réalité, les “conditions” de Castrillon Hoyos ne peuvent être prises en considération, parce que le “magistère” de Benoît XVI est celui de Vatican II, et l’enseignement de Vatican II s’oppose au Magistère de l’Église. Le témoignage de la Foi exige au contraire de tout catholique le refus public et la dénonciation des erreurs conciliaires, des réformes post-conciliaires et des scandales qui en ont découlé.

La faute de la Fraternité ne consiste pas bien sûr dans le refus de Vatican II. Mais il est inacceptable que la Fraternité reconnaisse en Joseph Ratzinger le Vicaire du Christ, et invite ensuite ses fidèles à manquer de respect et à désobéir au Pape et à son enseignement, pour adhérer par contre à l’enseignement de la Fraternité et obéir à ses supérieurs plutôt qu’à l’Église. Ce faisant, la Fraternité piétine elle-aussi, au moins de fait, les principes les plus solennels du Catholicisme et forme – ou plutôt déforme –  les catholiques qui la suivent en leur donnant un esprit schismatique, eux pour qui les termes “Pape”, “Rome”, “Vatican” n’inspirent que méfiance et hostilité. “Celui qui vous méprise, me méprise” : le mépris du Vicaire du Christ implique le mépris du Christ Lui-même.

Si, au contraire, la Fraternité, en acceptant les conditions, avait poursuivi le processus repris en 2000 processus qui a déjà fait capituler de nombreux prêtres et fidèles qui ont accepté les erreurs de Vatican IIalors elle proclamerait – en paroles bien sûr – sa fidélité au “Pape”, mais pour trahir l’enseignement de tous les Papes.

Notre devoir n’est donc pas de favoriser les “tractations” en cours ou, au contraire, de les dénoncer, mais d’espérer plutôt que, tant la Fraternité Saint-Pie X que ceux qui suivent les erreurs conciliaires – après avoir renoncé aux erreurs jusque là défendues et proclamé intégralement la foi catholique – s’unissent enfin, non dans l’erreur, mais dans la Vérité.

Abbé Francesco Ricossa, 27 juin 2008.”

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déc 26 2008

Un prêtre répond à l’abbé de Tanoüarn sur la légimité de la messe

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Nous avons reçu le texte suivant, rédigé par un prêtre, et qui répond à l’abbé de Tanoüarn pour son texte sur la légitimité de la messe :

“Globalement je crois que l’abbé de Tanoüarn dit plein de bonnes choses quant aux principes : il nettoie beaucoup de poussières accumulées depuis 40 ans dans les consciences des tradi. Notamment en disant qu’un rite du Pape est nécessairement légitime.

Finalement il ne reste que deux alternatives : se rallier, ou dire que Benoît XVI n’est pas Pape. La position de la FSSPX n’existe pas, elle est d’ailleurs un non-sens théologique, elle voudrait occuper un vide mais comment occuper “le vide” ?! Soit dit en passant, l’abbé de Tanoüarn bouscule aussi les ralliés qui ont gardé la mentalité de la FSSPX : ceux qui suivent l’IBP sans admettre la légitimité du NOM.

Mais ma critique de fond à ces lignes de l’Abbé de Tanoüarn, si elle ne touche les principes, touche leur application : le NOM. En réalité la critique fondamentale des tradi sur le NOM n’est pas qu’il est moins bon, mais aussi qu’il est mauvais, qu’il fait du mal (en soi, même si bien célébré), qu’il diminue en soi la foi. Et l’abbé de Tanoüarn l’admet lui-même : voir ses dernières lignes (”le rite de Paul VI transmet mal aux fidèles le Mysterium fidei dont il est chargé et que l’Eglise souffre chaque jour dans ses chairs exsangues, des équivoques de ce rite qui avait été pensé pour être le rite de tous les chrétiens, quelle que soit leur conception du sacrement et du sacrifice. Je suis convaincu que tant que l’Eglise ne redira pas clairement le caractère propitiatoire (ou simplement : réel) de son sacrifice, dans le monde a-religieux qui est le nôtre, la crise de la pratique religieuse continuera et le désert spirituel s’étendra”). Or le Pape ne peut rien donner de mauvais aux fidèles, c’est là l’affirmation la plus catholique qui soit (NDLR: Passage marqué en gras).

En réalité, contrairement à ce que dit l’abbé de Tanoüarn, on peut vraiment vraiment douter qu’un Pape puisse révolutionner toute la liturgie. C’est à dire qu’un Pape, chef de l’Eglise, reçoit pour mission de transmettre le dépôt révélé, de l’expliciter, de le préciser, de le défendre… jamais de le changer, de la travestir, de le nier. D’où la question : peut-on juger théologiquement une révolution liturgique comme celle de Paul VI (dans le fond, indépendamment des circonstances… même si les circonstances sont une aggravante et une résonance du fond) autrement que comme une atteinte au dépôt révélé ?

C’est à dire un vrai Pape peut-il changer toute la liturgie comme il l’a fait ? Si l’on considère que les protestants acceptent le NOM comme valable pour eux, si l’on se souvient des hérésies protestantes sur la Messe, et toutes les autres en matière de liturgie, si l’on pense à l’adage Lex Credendi, Lex Orandi, si l’on se souvient surtout que le Très Saint Sacrifice de la Messe est l’écrin le plus précieux de l’Eglise, le poumon du Corps mystique du Christ (poumon au sens où la grâce qui le fait vivre passe essentiellement par la célébration quotidienne de la Messe, et l’abbé de Tanoüarn l’a bien compris, ses lignes citées plus haut en témoigne) le doute laisse place à la certitude : un vrai Pape ne peut cautionner cette réforme liturgique.

Légitimité de Paul VI et légitimité de la réforme liturgique ne font qu’un : en voyant le NOM, je le refuse, et donc je comprends que Paul VI n’est pas Pape (ou au moins le doute me vient). Une fois certain de l’illégitimité de Paul VI (aussi par d’autres voies : liberté religieuse, œcuménisme, personalisme, etc.) alors toute la réforme liturgique perd toute légitimité à priori. N’est-ce pas là le cheminement du Père Guérard des Lauriers : du Bref Examen Critique à la thèse de Cassiciacum ?” signé par un prêtre

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déc 21 2008

La maladie de Mgr Lefebvre, sa fin inopinée et sa mise en quarantaine très suspecte. Un testament introuvable.

Published by admin under 2008, FSSPX

Mgr_Lefebvre

Nous avons lancé un appel pour que les témoins des derniers jours de Mgr Lefebvre s’expriment.  A l’occasion du rappel à Dieu de Mr Michel Porcellana, ancien chauffeur de Mgr Lefebvre, nous découvrons dans le numéro de Tychique n°268 (21 décembre) de Max Barret, un article qui apportent des faits et des témoignages importants sur cette question.

Sans aller plus loin pour l’instant, relevons déjà plusieurs points :

  • Mgr Lefebvre était malade depuis 1977, il n’est pas pensable que son entourage ait pu l’ignorer, et son entourage étant composé d’agents infiltrés (abbé Williamson et abbé Schmidberger) il est évident que Rome, et donc Ratzinger, a eu connaissance de cette menace qui pesait sur les jours de Mgr Lefebvre dès le début de leurs discussions. Il en résulte que pour Rome, il s’est donc agit de jouer la montre avec Mgr Lefebvre en espérant soit le faire signer, soit qu’il décède avant d’avoir sacré.
  • Pour Mgr Lefebvre, connaissant ce péril qui pesait sur ses jours, il est certain que le sentiment du temps qui passait et de sa fragilité a joué dans sa décision de sacrer avant qu’il ne soit trop tard. Si bien qu’après le retrait de sa signature en mai 1988, il n’a plus voulu attendre le 15 août, mais il a désiré sacrer dès juin.
  • Il est évident que pour un homme qui se sait ainsi malade depuis des années et qui sait ses jour menacés, il n’est pas pensable qu’il n’ait pas rédigé un testament destiné à laisser des orientations à ses disciples. Or ce  testament n’a jamais été produit par l’abbé Schmidberger. Il est donc très probable que Mgr Lefebvre l’ait confié à un notaire de confiance, mais qu’ensuite le réseau des infiltrés ait fait main basse dessus pour l’occulter, afin qu’il ne soit pas publié et que leur action ne soit ni dévoilée au grand jour, ni entravée.
  • Ajoutons que Mgr Williamson a révélé en février 2006 à l’abbé Marchiset, au cours d’un repas à Paris (à l’ombre des tours de Notre-Dame) que Mgr Lefebvre était conscient du rôle destructeur joué par l’abbé Schmidberger à la tête de son oeuvre :

“Une anecdote significative révélée par Mgr Williamson lors du dîner. Lors de son ultime maladie, Monseigneur Lefebvre a reçu au début de son hospitalisation le Supérieur de l’époque, l’abbé Schmidberger, et l’aurait accusé de trahir son œuvre. Il est à remarquer que ce supérieur ne rendit sa seconde visite qu’au lendemain de la mort de Monseigneur (comme il l’a précisé dans son sermon des funérailles).” VM, 19 février 2006

  • Cette maladie n’a pas empêché Mgr Lefebvre de mener une vie active sans laisser paraître sa maladie jusqu’aux dernières semaines. Sa disparition reste néanmoins précipitée, et entourée de ce que Max Barret appelle un “cordon sanitaire” qui empêchait toute personne de l’approcher. Cette curieuse situation, que M. Porcellana parvenait à contourner à la demande de Mgr Lefebvre qui était pleinement conscient de l’enfermement dans lequel il était entretenu, avait vraisemblablement pour but d’empêcher Mgr Lefebvre de confier quelque secret, ou des dispositions testamentaires à ses disciples les plus fidèles :

“il lui rendait visite à l’hôpital, presque chaque jour, malgré la surveillance draconienne qui avait été mise en place pour que personne ne l’approche. Il m’a expliqué le stratagème qu’il avait dû imaginer pour accomplir ce petit tour de force…  Il m’écrivit à ce sujet : « Chaque fois, après quelques discussions, et confidences qu’il me confiait, il me demandait de revenir le lendemain. » (’une de ses dernières lettres).”

  • L’abbé Schmidberger a joué un rôle de premier plan au cours des derniers jours de Mgr Lefebvre puisqu’il était supérieur général et qu’il avait la main sur tout. C’est donc lui qui avait décidé cette mise en quarantaine anormale.
  • Il règne un lourd secret dans les hautes sphères de la FSSPX qui ne souhaitent pas aborder le sujet de la disparition de son fondateur ni de l‘énigme de son testament introuvable.

Tychique n°268 (21 décembre) de Max Barret (extrait)

Michel Porcellana : R.I.P

“Peu d’entre vous, sans doute, le connaissaient. Il était très discret.  Pourtant il fut l’un des chauffeurs de Monseigneur qui l’accompagna le plus souvent et le plus loin… Talentueux menuisier ébéniste, c’est lui qui a fait toutes les portes de l’Eglise d’Ecône…

C’était mon ami. Un ami qui resta totalement fidèle à l’enseignement  de Mgr Lefebvre et qui soutint vaillamment  le combat aussi longtemps que ses forces le lui permirent. Je lui ai rendu visite tout dernièrement chez lui, Martigny, entre deux séjours à l’hôpital. Déjà très affaibli, il avait souhaité me voir pour me remettre un document auquel il tenait beaucoup. Nos échanges étaient fréquents, tant par téléphone que par écrit. Il me fournit des informations qui me furent souvent très utiles.  Il fut l’un des tout derniers à avoir vu Monseigneur avant son décès car il lui rendait visite à l’hôpital, presque chaque jour, malgré la surveillance draconienne qui avait été mise en place pour que personne ne l’approche. Il m’a expliqué le stratagème qu’il avait dû imaginer pour accomplir ce petit tour de force…  Il m’écrivit à ce sujet : « Chaque fois, après quelques discussions, et confidences qu’il me confiait, il me demandait de revenir le lendemain. » (’une de ses dernières lettres).

Les textes de l’abbé Célier le hérissaient littéralement !  Je possède le double de la lettre qu’il lui écrivit le 27 juin 2006, à la suite de l’article que l’abbé avait rédigé sous son pseudonyme d’« abbé Michel Beaumont » (« Engagement chrétien en politique » - Fideliter n° 163). Elle n’était pas tendre ! La copie qu’il m’avait adressée portait, tout d’abord, la mention « confidentielle ». Puis, plus tard, la situation ayant malheureusement évolué, il raya d’un gros trait rouge cette mention et la remplaça par : « Maintenant, témoignage public » !  En voici quelques passages : « (…) Comme Descartes, vous semez le trouble dans les esprits. Pourquoi ? Alors que la grave question de la Royauté Sociale de Notre Seigneur a été celle qui fut l’objet, direct ou indirect, de la plupart des sermons ou interventions de Mgr Lefebvre, même et surtout à Rome ! Impossible pour vous de les ignorer ! Pourquoi la Fraternité ne réagit-elle pas devant de tels articles qui seraient interdits d’Imprimatur en des temps ordinaires ? (…) Par la présente, je veux témoigner publiquement que je ne trouve pas dans cet article, ni l’esprit de Monseigneur, ni sa doctrine, ni sa pensée la plus profonde, lui qui s’est toujours opposé à toute forme de libéralisme. (…) » Il adressa le double de cette lettre aux quatre évêques de la Fraternité (qu’il rencontrait souvent) et à M. l’abbé de Cacqueray.  Moyennant quoi l’abbé Célier est toujours, et même plus que jamais, omniprésent dans la Fraternité !…

Les voyages qu’il fit avec Monseigneur furent nombreux. Nous en parlions souvent en échangeant nos souvenirs personnels.  Dans les années 70, il le conduisit en France, en Allemagne, à Rome, aux Etats-Unis, en Amérique du Sud … En 1977, à Cologne, Monseigneur fut victime d’un grave malaise pendant  qu’il célébrait la messe. Il fut conduit aux urgences, puis soigné sur place dans une villa mise à leur disposition. Il l’assista et lui prodigua les soins nécessaires pendant une dizaine de jours et le veilla même pendant toute la première nuit… Un an plus tard, en 1978, à l’occasion du baptême de sa fille Domitille, le 2 février à Ecône, Monseigneur lui lança : « Qu’attendez-vous pour rompre définitivement avec cette Eglise conciliaire ? »  Il y eut encore beaucoup d’autres déplacements à Rome (par exemple pour une entrevue avec JP II), chez le cardinal Siri dont tous deux partagèrent l’hospitalité…

Mais il y eut, surtout, la complicité entre Michel Porcellana et un couple d’amis bretons, M. et Mme Wallaert (que nous reçûmes avec Monseigneur à la maison).  Ils restèrent dépositaires – depuis novembre 1983 – du secret de la maladie de Monseigneur (qui l’emporta le 25 mars 1991). Michel Porcellana m’a révélé ce secret cette année seulement, dix-sept ans après sa mort.  C’est sur les instances de Mme Wallaert, qui était parfaitement renseignée sur son malaise de Cologne, que Monseigneur consentit  à se soumettre à un examen médical approfondi. Le diagnostic fut, hélas, révélateur du mal qui allait l’emporter. Mais il accepta de se soumettre à une thérapie naturelle préconisée par un médecin naturopathe à Paris, thérapie qui lui permit de retarder singulièrement l’échéance fatale. C’est Michel Porcellana qui l’accompagna à Avignon – où ce médecin était présent – en vue de déterminer le traitement à mettre en place,  et ce fut dans la plus grande discrétion aussi, qu’une infirmière de Martigny, Mlle Anne-Marie Moret (qui vient de décéder) lui prodigua les soins prescrits.

Il reste que, si je perds un ami bien fidèle, il me paraît utile de préciser que tant Mme Wallaert (qui a  perdu son époux, ancien chauffeur, comme nous) que Michel Porcellana (qui a eu la sagesse de conserver bien des confidences par écrit) et que moi-même, nous sommes détenteurs de certains faits, certaines confidences, que nous conservons précieusement. Michel, sentant peut-être que sa fin était proche, avait notamment commencé à rédiger une sorte de « rapport d’activité » et de « mise en garde »   qu’il voulait que je publie. Il m’en envoya une partie.  Il était très inquiet concernant le lent et perceptible infléchissement  de la mission que Mgr Lefebvre avait assignée à son œuvre… Il en souffrait beaucoup je puis en témoigner ! Ce rapport d’activité en porte aussi le témoignage. Hélas, il avait inscrit sur la dernière page : « pages 5 et 6 en préparation : la Fraternité St  Pie X en 2008 »… et je ne reçus pas ces pages. Peut-être existent-t’elles ?…

Ses funérailles ont été célébrées ce samedi 20 décembre à 10h00, à Ecône,  par M. L’abbé de Jorna, qui prononça l’homélie en présence d’une assistance très nombreuse et très recueillie.”  Max Barret, Tychique n°268 (21 décembre)

Nous invitons toute personne qui dispose d’information sur cette disparition inopinée de Mgr Lefebvre à nous les communiquer.

VM

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déc 20 2008

Qu’attend Max Barret pour écrire à Mgr Fellay, depuis 26 ans qu’il a posé la question de l’invalidité des Ordres conciliaires ?

Published by admin under 2008, Mgr Fellay

Nous avons reçu le 16 décembre 2008, le courrier suivant de Max  Barret et le publions :

“Je viens de prendre connaissance de votre dernière publication. Dans votre exergue et dans votre texte,  vous donnez à penser que j’aurais, en quelque sorte, interpellé Mgr Fellay au sujet de la validité des sacres et des ordinations. Ce n’est pas exact. J’ai posé et renouvelé ma question “à la cantonade”. Comme je l’ai rappelé plusieurs fois, n’étant ni canoniste ni théologien, je souhaitais simplement qu’on éclaire ma lanterne. J’attendais une réponse sans me préoccuper de qui me l’aurait fournie. Lorsque j’ai quelque chose à demander à Mgr Fellay je m’adresse directement à lui (…) De même, ce n’est ni M. l’abbé Moureaux, ni CSI qui ont motivé mon interrogation, mais tout simplement la lecture du nouveau rituel que j’ai comparé à l’ancien. Tout simplement. Je l’ai signalé dans mon “Courrier”. Je vous serais reconnaissant de bien vouloir faire part de cette petite rectification.”

Tout d’abord, Max Barret a peut-être lu un peu vite le VM du 16 décembre intitulé : Max Barret face au mur du silence de Mgr Fellay sur l’invalidité du nouveau rite épiscopal

En effet, VM n’a pas affirmé que Max Barret a interpellé Mgr Fellay, mais a fait connaître son texte où il interpelle tout le monde. Il confirme d’ailleurs maintenant  “à la cantonnade“. Ensuite, sur la base de ce texte de Max Barret qui dit vouloir poser le problème depuis 1982, VM observe que le mur du silence auquel Max Barret se trouve confronté a pour responsable ultime Mgr Fellay, car il dirige l’oeuvre de Mgr Lefebvre. Ce dernier point est une interprétation de VM, et une conclusion logique à laquelle Max Barret peut aboutir de lui-même.

Et puisque Max Barret déclare “ce n’est pas exact” et qu’il n’a pas interpellé Mgr Fellay, nous devons en conclure qu’il s’est adressé à tout le monde (”à la cantonnade“) SAUF à Mgr Fellay ! Pourquoi cette exception, alors qu’il s’agit de l’un des quatre évêques sacrés en 1988 et qui est maintenant en charge de l’avenir de l’oeuvre de Mgr Lefebvre ?

Max Barret ajoute : “Lorsque j’ai quelque chose à demander à Mgr Fellay je m’adresse directement à lui“. Donc acte ! Puisque depuis 26 ans Max Barret n’a reçu aucune réponse de toute personne autre que Mgr Fellay (qu’il n’a pas interpellé), il est désormais urgent qu’il l’interpelle et ‘s’adresse directement à lui‘ pour lui demander de faire cesser ce mur du silence et de répondre !

Nous attendons désormais que Max Barret soit conséquent avec ses déclarations et écrivent ‘directement‘ à Mgr Fellay sur cette question de l’invalidité des ‘évêques’ conciliaires. Nous publierons sa lettre. Il est important que tous les partisans du tutiorisme catholique (sédévacantistes ou non) saisissent publiquement et solennellement les autorités de la FSSPX sur cette grave question. C’est le sens de la lettre ouverte SOLENNELLE aux quatre évêques que nous avons publié depuis le 12 octobre 2006.

De quoi Max Barret, ou les clercs qui l’entourent, ont-ils peur ?

Quant à la précision qu’apporte Max Barret sur le fait qu’il ne doive pas à l’abbé Moureaux d’avoir attiré son attention sur le sujet, ce qui nous avait paru vraisemblable, nous en prenons acte. Mais là encore, Max Barret ne souhaiterait-il pas de se dédouaner d’une quelconque dette envers un “sédévacantiste” ?

En conclusion, nous attendons plus de courage et de responsabilité par rapport aux enjeux et à la gravité de la question de l’invalidité du clergé conciliaire. Ecartons les faux-semblants.

VM

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déc 15 2008

Réactions à VM au sujet de l’abbé Coache

Published by admin under 2008, Mgr Fellay

Abbe_Coache

L’abbé Coache, toujours très aimé, et dont la personnalité de défenseur de la Foi écrase de son ombre dans le District de France, le tartuffe falot, l’ abbé de Cacqueray, nouveau “confesseur de la foi” autoproclamé, l’accusateur du vétéran et excommunié abbé Schoonbroodt et le protecteur des méthodes abjectes d’Honneur.org et des actions de ses collaborateurs laïcs

Notre message Blog de VM du 8 décembre 2008 a suscité des réactions qui témoignent à la fois de l’admiration et de l’attachement affectif à l’abbé Coache de la part des fidèles et aussi d’avis partagés sur les motivations personnelles de l’abbé Coache pour ne pas célébrer la messe dans les sanctuaires de Lourdes, après la révolution conciliaire de Vatican II.

Les voici :

Message de J.P.Dickès (08/12/2008) :

“Faux. Je suis allé à tous les pélés de l’abbé Coache. A Rome et à Lourdes. Je dois encore avoir des photos pour vous témoigner de ma bonne foi. Nous avions été jetés de tous les sanctuaires. La messe a été dit de l’autre côté du gave face à la grotte. C’est l’année où il a fallu couper les fils des haut-parleurs pour pouvoir prier. Or cette messe a été dite sur une sorte d’autel en plein air où s’étaient déroulées de multiples nouvelles messes. Il n’y a pas eu de “désinfection” de l’autel. Par ailleurs l’abbé que j’ai bien connu nous avait demandé de prendre de force les autels là ou nous pouvions. Ce que nous avons fait pour une messe d’un jour quelque part dans la Somme. Par ailleurs de multiples vieux prêtres tenant de la messe traditionnelle étaient par la force même bi-ritualistes ou faisaient des messe mixtes. L’abbé Coache et le père Barbara nous recommandaient d’y aller faute de mieux.
Les propos que vous tenez sur cette affaire, en faisant appel à la mémoire de l’abbé Coache ne me semblent pas opportuns ; sinon que de vouloir nuire à la FSSPX. Ils ne feront que nuire par leur fausseté à la vérité.

In Xto

Dr JP Dickès”

Message de X (08/12/2008) :

“J’ai participé aux pélerinages de l’abbé Coache à Lourdes, et j’ai vu des pélerins apporter et installer une pierre d’autel en plein air, afin que l’abbé Coache puisse célébrer la messe sans recourir aux autels des sanctuaires profanés”

Message de Y (08/12/2008) :

“Monsieur l’abbé Louis Coache était un saint homme de prêtre. Merci de nous parler de lui qui fut l’instigateur de la contre-réforme traditionnaliste. Allons fleurir sa tombe à Pont Sainte Maxence! “

Message de Max Barret (08/12/2008) :

“Concernant M. l’abbé Coache, que j’ai bien connu, je pense très sincèrement que s’il ne célébrait pas la messe dans les sanctuaires de Lourdes c’est parce qu’ils lui étaient fermés… Je me souviens d’un opération commando où nous avions pu pénétrer dans la basilique du Rosaire, non pour y assister à une messe qu’il y aurait célébrée, mais pour y réciter le rosaire.  On nous coupa le courant !… Une autre opération qui partit de la Vierge couronnée pour arriver sur l’esplanade de la basilique du Rosaire, où nous installâmes un autel de fortune et tout ce qu’il fallait pour le Saint Sacrifice, alors que le recteur des sanctuaires, furieux, était venu nous sommer de déguerpir. C’est moi qui le reçut, plus qu’irrespectueusement puisqu’il se retrouva en bas des marches et qu’il m’envoya la police… décontenancée par quelques précisions (confidentielles) que je pus leur fournir…
C’était le bon temps.”

Message de Z (08/12/2008) :

“J’ajoute, pour avoir servi la messe de l’abbé Coache lors de ses Journées liturgiques à la Maison Lacordaire [où il invitait la chorale grégorienne de Saint-Nicolas dont je faisais partie  -- dirigée par le Colonel Buttet], qu’au Canon, il utilisait la formule “cum sede apostolico”, prescrite par les rubriques pendant le conclave, comme si on attendait toujours l’élection d’un pape. Il différait en cela de Mgr Lefebvre, qui le qualifiait d’”excellent prêtre mais un peu exalté” dans une lettre au RP Barbara, que celui-ci s’était empressé de communiquer à l’abbé Coache pour le détacher de Mgr Lefebvre à l’époque où il commençait à soutenir, contre l’avis de Mgr Lefebvre, que Paul VI et Jean-Paul II n’étaient pas papes (en 1981, il me semble). L’abbé Coache nous avait montré cette lettre avec un sourire malicieux, étant toujours plein d’humour et d’humilité, ce qui n’excluait nullement le sérieux et la fermeté.”

Nous constatons que la personnalité de l’abbé Coache rayonne encore plus de 30 ans après les faits. Pourra-t-on en dire autant de la personnalité sans envergure de l’abbé de Cacqueray ? Certainement pas, il ne mène pas le combat pour la Foi avec son compère l’abbé Celier, ni avec l’abbé Lorans. Ces clercs auront attaché leur nom à la division de la FSSPX et au blocage de son retour à sa mission fixée par son fondateur Mgr Lefebvre.

Alors qu’une avant-garde grandissante de prêtres persécutés au sein de la FSSPX préfigure le renouveau du retour de la FSSPX à la mission de perpétuation de la transmission du Sacerdoce sacramentellement valide pour laquelle elle fut fondée, le petit clan des infiltrés continue à scléroser l’appareil officiel de la FSSPX par des “discussions” stériles et mortifères avec les antichrists de Rome et par la persécution des rénovateurs dont ils savent désormais qu’ils sont lus dans la plupart des prieurés, car les infiltrés, malgré toutes leurs excommunications et diabolisations officielles, ne parviennent plus à endiguer la diffusion et la progression des médias internet qui informent les clercs et les fidèles.

Quelles qu’aient été les motivations intimes de l’abbé Coache, il n’en reste pas moins que les sanctuaires de Lourdes ont été profanés (aux dires mêmes de la Porte Latine) et qu’une réconciliation est nécessaire pour utiliser ces sanctuaires pour célébrer (toujours aux dires de la Porte Latine), et cela est confirmé par le droit canon de 1917.

Les évêques de la FSSPx le savent, ainsi que l’abbé de Cacqueray, si bien que la célébration sans réconciliation des 25, 26 et 27 octobre 2008 à Lourdes s’apparente à une volonté de sacrifier les droits de Dieu pour tenter de “plaire” aux antichrists de Rome, dans la perspective d’un ‘retrait du décret du décret d’ “excommunication” tant réclamé par Rome qui met une pression particulière pour que les 3+1 évêques en fasse la demande écrite.

C’est justement de cette séduction et de cette servilité à l’égard de Rome que Mgr Lefebvre a voulu préserver la FSSPX après les sacres.

Pourquoi donc Mgr Fellay privilégie-t-il cette politique de division de la FSSPX et n’est-il pas fidèle à son consécrateur ?

VM

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déc 08 2008

L’abbé Coache ne célébrait pas la messe dans les sanctuaires profanés de Lourdes

Published by admin under 2008, FSSPX, Tradition

Abbe_Coache

L’abbé Coache, canoniste reconnu,

il fut l’âme de la prise de Saint Nicolas du Chardonnet

En réaction à la diffusion du VM sur l’incohérence de l’abbé de Cacqueray à Lourdes qui a organisé les 25-27 octobre 2008 la célébration des Saints Mystères sur les autels des sanctuaires de Lourdes, profanés par la “Messe de Luther” (expression de Mgr Lefebvre), un lecteur nous envoie son témoignage sur l’abbé Coache :

“Je me souviens d’un pèlerinage avec l’abbé Coache (1981 il me semble), où nous avions processionné dans la grande basilique souterraine Saint-Pie X, mais il n’y avait pas eu de messe. L’abbé Coache n’avait pas voulu “prendre” la basilique du Rosaire, ce qui était très faisable (avec le souvenir tout frais de Saint-Nicolas-du-Chardonnet !).” signé par un fidèle catholique

L’abbé Coache était d’une autre trempe que les clercs infiltrés de 2008 au sein de la FSSPX, avides d’honneurs conciliaires et d’une ignorance théologique abyssale. Ce n’était pas un abbé Lorans et encore moins un abbé Celier. Quant à l’abbé de Cacqueray, il semble ne pas exister face à la personnalité d’un abbé Coache qui l’éclipse complètement sous son ombre. Ces clercs ne travaillent pas, ils occupent des places que des clercs bien supérieurs par leur piété, leur zèle et leur capacités intellectuelles auraient dû occuper s’ils n’en avaient pas été écartés en raison de leur manque d’enthousiasme pour le ralliement, voire pire : leur sédévacantisme discret (horresco referens !).

La FSSPX aurait bien besoin de quelques abbés Coache en 2008, pour la recentrer sur sa mission de préservation du Sacerdoce catholique sacramentellement valide. S’il en avait eu connaissance, l’abbé Coache n’aurait pas eu la lâcheté du silence devant la question de l’invalidité du nouveau rite de consécration épiscopale mise en lumière depuis 2005 par les études approfondies du CIRS (www.rore-sanctifica.org). Pour l’abbé Coache, le service de Dieu et de la vérité primait sur tout. C’est lui et quelques autres clercs qui ont permis à la Tradition catholique de survivre à la ruine de Vatican II.

VM

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déc 04 2008

Mgr Fellay conteste la déclaration des Rédemptoristes Transalpins à propos de la Juridiction de Suppléance concernant des Supérieurs d’Ordres religieux

Published by admin under 2008, FSSPX, Mgr Fellay, Tradition

Mgr_Fellay

Nous livrons, à titre de document dans le dossier de l’affaire du ralliement du Père Sim (agent supporté par le ‘cardinal’ Gagnon), l’interview qu’a donné Mgr Fellay à John Vennari à ce sujet en juillet 2008. Cette information n’a pas été relayée en France par l’abbé Lorans ni l’abbé de Cacqueray-Celier, le clan du ralliement l’ayant jugée inopportune a préféré la censurer.

Ce naufrage des rédemptoristes transalpins est l’un des fruits pourris de la politique de “discussion” avec Rome initiée par Mgr Fellay, sur l’instance du clan du ralliement, en 2000. L’évêque Suisse paraît se démarquer du Père Sim, mais sans évoquer la responsabilité de sa propre politique dans cette apostasie des moines de Papa Stronsay.

VM

DOCUMENT - Traduction depuis l’anglais

http://www.cfnews.org/Fellay-SuplJurs.htm

Que le traducteur soit vivement remercié

Par John Vennari, le 22 juillet 2008

Le 18 Juillet, le Père Michael Mary, Supérieur des Rédemptoristes Transalpins (à présent dénommés Fils du Saint Rédempteur), a affirmé sa conviction que les supérieurs religieux d’ordres traditionnels “irréguliers”, tels que ceux qui sont associés avec la Fraternité St. Pie X, ne jouissent d’aucune juridiction de suppléance. Il a ensuite précisé, “Nous avons interrogé la Fraternité sur cette question, ainsi que les Dominicains traditionalistes en France. Ils ont tous les deux reconnu qu’il n’existe aucune ‘juridiction de suppléance’ pour des supérieurs religieux.